La glande pinéale (rôle biologique)

Une petite glande en forme de pomme de pin située entre les deux hémisphères du cerveau… Elle régule notre horloge biologique, le rythme veille-sommeil et les cycles saisonniers.

La glande pinéale (ou épiphyse) est une glande endocrine réelle située au centre du cerveau, tandis que le troisième œil est un concept symbolique et spirituel qui lui est associé,

La glande pinéale est un organe petite mais tellement indispensable !

Pour activer ou stimuler le bon fonctionnement de la glande pinéale (aussi reliée au concept spirituel du troisième œil),

 Il faut adopter des habitudes de vie qui favorisent sa santé biologique et sa relaxation.

Dormir dans le noir complet, S’exposer à la lumière du jour, Limiter les écrans, Réduire le stress, Éviter les excès de produits chimiques

                  Le troisième œil (rôle spirituel)

Un symbole issu des traditions orientales et ésotériques, relié au sixième chakra (Ajna)

Il représente le siège de l’intuition, de la sagesse et de la clarté intérieure

Il est censé permettre de voir au-delà du monde physique et d’accéder à la clairvoyance ou à une conscience subtile

             Le lien entre les deux

En Occident et dans diverses traditions modernes, on relie le concept du troisième œil à la glande pinéale en raison de sa position centrale et de sa sensibilité à la lumière captée par les yeux.

Le philosophe René Descartes la décrivait déjà au XVIIe siècle comme le « siège de l’âme »

« Le portail d’entrée des pensées »

Au fil des années, notre glande pinéale se calcifie, c’est ce qui explique notamment les difficultés à trouver le sommeil en vieillissant. C’est cette calcification qui serait aussi à l’origine de la crispation de nos émotions, de nos capacités d’ouverture d’esprit, de nos raideurs spirituelles, d’après certains maîtres.

En effet, cette glande mystérieuse est aussi très fragile, peut-être est-ce pour cela que chez l’humain, elle est enfouie au cœur du cerveau.

 Elle est sensible à toutes les formes de pollution, comme en premier lieu le fluor qui réduirait son activité, mais aussi à certaines chimies comme les hormones, l’alcool, le mercure et l’aluminium ou encore le glutamate et les sucres raffinés, ou enfin les parabènes.

 Certains géobiologues évoquent également le « smog électronique » ou l’environnement d’ondes dans lequel nous évoluons en permanence, qui brouillerait les transmissions des échanges biochimiques dans notre organisme.

 En effet, plus la glande pinéale serait calcifiée et réduite, moins elle serait à même de traduire les messages reçus, qu’il s’agisse de la simple lumière du jour ou du plus subtil des codes de fréquences magnétiques, mais aussi des différents canaux de clairvoyance qui pourraient être empruntés. Il est donc très important de la décalcifier autant que possible et de la préserver au mieux des pollutions.

 N’oublions pas que nous sommes faits de magnétisme.

           ((Le troisième œil, ou œil d’Horus))

L’Œil d’Horus et le troisième œil sont des symboles spirituels majeurs qui représentent la protection, la vision intérieure et la conscience.

Bien qu’ils proviennent de traditions différentes, ils partagent l’idée d’une vision qui dépasse le monde physique.

Il symbolise la restauration de l’ordre, la victoire de la lumière sur le chaos et la réparation de ce qui a été brisé.

Le troisième œil permet de « voir » au-delà des apparences, de développer l’intuition et d’accéder à une connaissance profonde et cachée

Un troisième œil fermé ou bloqué se traduit par un manque d’intuition et une dépendance excessive au monde matériel.

Le troisième œil relie l’individu à sa sagesse intérieure et à une conscience universelle plus vaste.

L’Œil d’Horus, également appelé Oudjat, est l’un des symboles les plus emblématiques de l’Égypte antique.

 Horus est le dieu du ciel, de la lumière et de la royauté, considéré comme le protecteur des pharaons

Dans la mythologie égyptienne, ses yeux sont souvent associés aux astres : l’un au soleil et l’autre à la lune.

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